22 mai 2007

La Route de Midland

J’aime les polars.
Comprenne qui pourra : ça me détend… Je ne dois pas être le seul !
Mais, ce W-E, j’ai abandonné les polars pour lire un drôle de roman, court et sobrement écrit : là dessus, rien à dire.
Ce roman, c’est « La Route de Midland », d’Arnaud Cathrine… J’en avais entendu parler sur France Inter, il y a peu...

Will trimbale, dans son van, le cercueil de son frère Ray…
C’est peu dire que celui-ci l’a brisé: il l’a violé un soir de beuverie… Ni plus ni moins…
Ray a ensuite disparu, a vécu avec Amy -qui tient un motel perdu dans le désert texan, où se déroule le plus gros du roman-Mais il l’a abandonnée sans laisser d’adresse. Parce que ce n’était pas possible de continuer comme cela, Ray a fini par se suicider :une balle en pleine tête.

Et voilà comment Will se retrouve dans le désert texan, encombré du cadavre de son pire ennemi, pour rendre visite à cette femme qui vit toujours dans l’attente de ce compagnon volatilisé il y a plus de dix ans .

Une drôle d’idée, quand même.

Un même homme a saccagé deux vies, et ceux là, qui furent ses victimes, vont se retrouver… Comment cela va finir, je ne le dirai pas exactement. Mais plutôt bien et heureusement, car ce serait une horreur.

En fait, c’est une horreur.
Je préfère mes polars, pourtant habités par des personnages fort inquiétants… Moins dérangeants, malgré tout.

Comprenne qui pourra ! ! !

03 mars 2007

La revanche

Séverine, 25 ans, deux petits gamins, a été larguée par son époux… Cela s’est passé fin décembre ; un coup de folie, un véritable épisode délirant, quasi.

Depuis, la coquette petite maison a été vendue et ce qui reste de la famille a déménagé dans un appartement du centre ville. Et le père ne vient même plus voir ses enfants qu’il semblait tant aimer.

Le coup fut rude, il n’a pas été encaissé.

Mais Séverine réagit. Elle ne vomit plus toutes les quatre heures pour se libérer du mal qui ne cessait de la prendre. Elle a certes perdu 20 kg, mais ça lui va bien ; elle a laissé pousser ses cheveux, elle y a ajouté quelques mèches.
Au cabinet, où elle est venue consulter, je la trouve magnifique…
Bien sûr, elle aimerait retrouver son mari, bien sûr… En attendant elle a décidé de se venger en terrorisant sa rivale… Comment ? En se faisant la plus belle possible !

« Je suis bien partie, non ?» dit-elle en souriant. Certainement… Et la rivale, que je ne connais pas, peut trembler. « D’ailleurs il l’a déjà trompée. », poursuit-elle, parlant de son ex. Pas certain d’avoir bien compris, je reste silencieux. Elle reprend, comprenant, sans doute, les raisons de mon silence : « Oui, il l’a déjà trompée… avec moi ! ».

« Je sais que je vais le reconquérir, que dans quelques années on revivra ensemble. » Sur cette certitude, elle s’en va rejoindre ses enfants.

29 janvier 2007

Fred et béné (suite et fin).

Allons au plus court, car, vous l’avez deviné : Fred allait au devant d’une grave désillusion.

Car Béné n’était pas enceinte de son mari ; elle n’était pas enceinte du tout, d’ailleurs. Mais elle avait décidé de partir.
Pourquoi ?
Fred ne le saurait jamais vraiment… En tous cas, elle n’était pas parti pour quelqu’un d’autre, a priori, car Béné vit toujours seule.

C’est là que j’interviens. Car Fred vint me voir…. Souvent : au cabinet, chez moi… Ou encore dans un petit bistrot de Wazemmes (un quartier de Lille/ choix impressionnant de bière régionales !) …
Dix fois il m’expliqua son désarroi d’être passé « du grenier à la cave » (je reprends son expression) en quelques secondes à peine. Dix fois il me fit part de son désir de reconquérir son épouse.

Mais je le voyais dépérir : il ne dormait plus, il maigrissait à vue d’œil, ne se rendait au boulot que contraint et forcé. Bref il souffrait d’une dépression que je trouvais bien inquiétante. Je finis par lui suggérer de prendre des anti-dépresseurs ce à quoi il n’avait pas songé. Il refusa d’abord, car il craignait que ce traitement le détourne de son seul but (reconquérir Béné). Je lui rétorquais qu’à mon avis ce ne serait pas le cas, qu’au contraire, apaisé et ragaillardi, il trouverait plus de forces et d’arguments pour arriver au but (j’avoue ne pas avoir été convaincu par mes propres propos, d’autant que je trouvais ce combat bien mal venu).

Il mit quelque temps avant de se décider… Mais il finit par accepter le traitement . Comme toujours, il fallut une bonne quinzaine de jours avant de voir un changement significatif, mais celui-ci finit par arriver ; j’appris bientôt que mon ami et collègue avait pris la route de la Cote d'Azur pour prendre quelques jours de vacances chez son frangin. Là-bas, il fit la connaissance d’une belle jeune femme, Véro, qui, elle-même, se débarrassa promptement de son compagnon. Elle remonta dans le Nord. Le divorce fut prononcé quelque six mois après la rupture.

Depuis Fred et Véro se sont mariés. Je fus invité à la noce ; ce fut le remake du premier mariage à peu de « chose près » ; cette « chose près » fut qu’il y eut une cérémonie religieuse, rendue possible par le fait que les premières noces n’avaient été célébrées qu’en mairie ! Le reste fut à l’identique : même discours, mêmes musiques, mêmes sketchs. Cela me mit mal à l’aise.

C’était il y a trois ans. Je n’ai pas revu les jeunes époux. On m’a dit que leur couple battait de l’aile… Ce n’est pas étonnant : un couple, ça bat toujours de l’aile !

Sic transit gloria mundi.

27 janvier 2007

Fred et Béné (suite)

« Il faudra qu’on se parle tout à l’heure, c’est important… »

Fred était maintenant sur le chemin du boulot et ces mots lui revenaient sans cesse comme un refrain obsédant.

Bénédicte était une taiseuse…
… Au sens originel du terme : elle parlait peu, mais à bon escient. Elle n’était pas timide –loin de là !-, encore moins taciturne : simplement elle ne supportait pas de se laisser entraîner par une bien improbable logorrhée comme elle le constatait si souvent chez ses congénères, et mettait, donc, un point d’honneur à utiliser le mot juste ; elle s’en voulait toujours d’avoir travesti, involontairement, par mésusage, la réalité, ce qui lui arrivait, malgré tout, quelquefois.
Il était, d’ailleurs intéressant de constater que, lorsqu’elle s’exprimait –ce qui n’était pas rare- on faisait silence : en quelque sorte, c’est la taiseuse qui faisait taire l’auditoire.

Tout cela pour dire, que, dans l’esprit de Fred, la discussion annoncée serait vraiment importante, et, qu’à la réflexion, il n’y avait pas plusieurs hypothèses ; ce soir, Béné allait lui annoncer qu’elle était enceinte.

D’ailleurs tout venait le conforter dans sa réflexion : une modification du comportement (un peu distant), une perte d’appétit manifeste (mise sur le compte d’une tendance nauséeuse) correspondaient, sans aucun doute, à ce qu’on regroupait, dans ses cours d’obstétrique, sous les termes, peu savoureux et bien mal trouvés, de signes sympathiques de la grossesse.

Donc Bénédicte était enceinte; elle allait l’annoncer, de manière « officielle ».

Ce soir, il faudrait être à la hauteur.

A suivre.

26 janvier 2007

Fred et Béné (2)

« Il faudra qu’on se parle tout à l’heure, c’est important… »

Si Fred n’avait pas réagi avec promptitude, c’est qu’il avait l’esprit embrumé… Mais pas seulement : c’est aussi parce qu’il était en rupture avec le mot « importance » -comme avec d’autres mots d’ailleurs-.
Convaincu que l’être humain était construit avec des mots, Fred avait fini par admettre qu’il était devenu différent : beaucoup des mots qu’il utilisait avaient, maintenant, un sens différent, et il avait souvent la sensation d’être décalé, ou, au moins de marcher de guingois.
Après huit ans de pratique médicale et tout autant d’interventions chez les sapeurs pompiers, n’était « important » que ce qui engageait le pronostic vital. C’est ainsi que sa dernière intervention (un blessé léger coincé dans un véhicule au fossé, sur le toit, par grand froid) avait été classée, dans son esprit, parmi les « interventions sans importance », ce que n’aurait, sans doute, pas apprécié la victime, en proie, elle, aux pires angoisses pendant un temps qui avait dû lui paraître une éternité.
Et s’il acceptait, chez, beaucoup de patients l’usage fréquent et inapproprié du mot « important » , c’était par politesse, ou plutôt par professionnalisme… ou plutôt, encore, simplement par facilité et pour ne pas se mettre la plupart à dos.

Mais, maintenant que le cerveau fonctionnait à plein rendement, Fred devait admettre que Béné utilisait rarement ce mot , que peut-être, d’ailleurs, il ne le lui avait jamais entendu prononcer , ou qu’alors il avait oublié. Pour Béné comme pour lui, le choix du mot juste était la moindre des politesses : cela faisait partie des choses qui avaient assuré la solidité de leur couple (dix ans de vie commune, déjà).
Poursuivant son raisonnement, Fred en vint rapidement à la conclusion que décidément ce soir la conversation serait d’importance.Mais qu’avait-elle à dire ?

A suivre

24 janvier 2007

Fred et Béné

Lorsque le réveil donna, à 6h15, Fred avait encore la tête embrouillée : depuis quelques jours, il avait beaucoup travaillé. Cette nuit encore, sur le coup de deux heures, le bip avait retenti : rien de grave, un accident de la route assez banal (une voiture au fossé, sur le toit, mais comme souvent, dans ce cas, une victime quasi indemne).
Mais Fred avait eu froid, et comme toujours, dans ce cas, il avait eu du mal à retrouver le sommeil ; pourtant, il avait respecté le rituel : un petit casse-croûte, une verveine, quelques pages de lecture. Il avait fini par rejoindre le lit , prenant bien soin de ne pas effleurer Bénédicte qui dormait paisiblement et qu’il ne voulait pas réveiller. Le sommeil avait fini par venir, mais ce matin, il était encore fatigué. Il se donna encore une demie heure de répit ; cela pouvait suffire pour rassembler ses forces et émerger enfin : la journée serait chargée une fois de plus, mais il était possible de retarder un peu l’heure du lever.

La porte de la chambre s’ouvrit lentement : c’était Bénédicte ; comme souvent, elle s’était levée fort tôt : elle aussi avait prévu une grosse journée , et mettait en route un peu plus tôt que son mari.

Café au lit, et quelques mots : « Ca va ? pas trop fatigué ? »
Une moue en guise de réponse.
Elle s’approcha, se baissa : un petit bisou au bord des lèvres
« Il faudra qu’on se parle tout à l’heure, c’est important… Bonne journée ! »
Fred la regarda s’en aller, sans mot dire. Elle était belle, Béné : beaucoup d’aisance dans sa manière d’aller, de venir. Beaucoup d’assurance et de sérénité.

A suivre…

22 janvier 2007

Hommes entre eux

J’ai donc lu « Hommes entre eux » de Jean Paul Dubois : j’y ai fait allusion dans la dernière note. -A peine sorti, ce roman est un des premiers du palmarès des ventes de la Fnac ! (Je sais, ça ne prouve rien!!!)

Paul Hasselbank, atteint d’une maladie orpheline incurable – et qu’on devine dans « la dernière ligne droite »-, n’a plus qu’une idée en tête : retrouver sa femme qui l’a quitté, il y a trois ans, sans crier gare (ou presque) et sans laisser d’adresse. Sa quête va le conduire au Canada : il y rencontre les deux hommes avec lesquels elle a vécu quelques mois : Edouard Tyssen -« riche, intelligent, cultivé suffisant et capable, à tout moment, d’utiliser l’arme paralysante du mépris »- et Floyd Paterson. Ce dernier est un colosse, « un homme entier », vivant en solitaire dans le grand Nord Canadien ; il va héberger et protéger Hasselbank pendant les quelques jours d’un formidable blizzard …

La fin du roman est surprenante voire incompréhensible. Elle m’a déçu : je n’ai, sans doute, pas compris ce qu’il y avait à comprendre et il faudra, peut-être, s’y employer, et pour cela, voir et… comprendre le film « Aguirre et la colère de Dieu », auquel il est souvent fait allusion.

J’ai aimé, malgré cette fin peu vraisemblable (pour le moment !) : le roman se lit facilement, et rapidement… Je me suis senti concerné, entre autre, par un de ces thèmes : « on ne connaît jamais la personne avec laquelle on vit »… Quand je m’en rendis compte, il y a des années, ce fut pour moi une révélation bouleversante.

Maintenant je m’y suis habitué, comme on s’habitue à un principe scientifique incontournable…

19 janvier 2007

Bravitude, complétude

On a moqué Ségolène pour avoir utilisé le mot « bravitude » sur la Grande Muraille de Chine.

Repéré dans le dernier roman de JP Dubois (« Hommes entre eux »), le mot complétude, qui m’y a fait irrésistiblement penser !

Extrait:
« Elle ne déniait aucune (de ces) qualités à Floyd Paterson, mais seul son sexe l’intéressait chez lui. Sa taille, sa forme, sa réactivité, sa puissance aussi. Rien ne l'excitait davantage que de le sentir entrer en elle et occuper toute la place. Il lui semblait qu'on venait de lui rajouter l'organe qui lui manquait, que la faille était enfin comblée, et qu'elle pouvait fonctionner à plein rendement. C'était exactement ce qu'elle éprouvait, une sensation de complétude apportée par cette chose raide, chaude, et si pleine qu’on l’aurait dite moulée pour elle et elle seule ».

On comprend bien ce que l’auteur veut dire… En réalité si ce mot existe bien, il n’a pas du tout le sens que l’on devine, mais celui d’une « théorie déductive consistante »… Si, si, j’ai vérifié ! ! ! ! ! ! ! ! ! !

Tout ça pour dire que j’ai bien aimé le dernier roman de Jean Paul Dubois- même s’il est, nous dit-on, un peu bâclé, et fait avec de grosses ficelles- : l’histoire d’un homme en proie à une grave maladie orpheline et parti, au Canada, à la recherche de son épouse, partie, elle, sans crier gare et sans laisser d’adresse…

Tout ça pour ça!!!!

23 octobre 2006

Mamma Teresa

240, rue des Postes à Lille.
« Cuisine typiquement italienne ».

Mamma Teresa, c’est la patronne.
Autant le dire tout de suite, elle ne s’appelle pas Teresa (d’ailleurs, elle est d’origine française mais le mari est sicilien). Elle ne ressemble pas une mamma, non plus, d’ailleurs . Exactement le contraire, une silhouette fluette, le visage émacié, portant lunette et le cheveu ras – finalement, plutôt, le genre instit à l’approche de la retraite, mais le sourire en plus- . Habillée à la garçonne, vraiment tout le contraire de ce qu’on attend au moment où on franchit le pas de la porte, un peu inquiet quand même, si on se réfère à la réputation des mammas de Sicile ou de Calabre !

A la cuisine officie le fils, Gaspard : personnage imposant, mais se déplaçant avec subtilité, entre les tables pour aller saluer ses clients (ses invités ? … presque) et leur adresser quelques remarques gentiment ironiques, lorsque le choix du menu apparaît bizarre (Ah, ce coca, choisi par une jeune demoiselle pour accompagner le caponate d’aubergines !).

On l’a compris : ambiance sympa, dans un petit resto qui ne paye pas de mine et situé dans un quartier un peu craignos de la ville…. On ne s’y rend pas par hasard, forcément.

En entrée, j’avais choisi une Pépéronate à la Piémontaise (salade de poivrons, oignons, tomates marinés dans l’huile d’olive) : un délice ! Le genre de plat à se taper le cul sur la chaise, comme disait un de mes copains dans le temps. Là, on est à la conjonction du plaisir et de la vertu diététique.
Ensuite polpettes : des boulettes de viandes servies avec des spaghettis à la sauce tomate (tout est « maison », of course) .
Enfin : une tarte aux figues… fraîches, cela va sans dire…

Voilà… J’allais oublier –nec plus ultra- le vin : un vin des Abruzzes . Un Montepulciano, vin jeune, léger, fruité. Autant dire un vin «j’en-prendrai-bien-encore-un-peu » : donc le genre de breuvage qui finit par vous monter à la tête et vous fait voir le monde plus beau encore ( ?), ce qui est exactement ce qu’on lui demande.

Conclusion  quel bon moment ! Pour moi, un bon repas, cela inspire toutes sortes d’envie : celui d’essayer de « faire pareil », de replonger dans les beaux bouquins (de voyage, de cuisine, d’aventures).


Un bon repas, c’est une belle rencontre !

20 octobre 2006

Vive le désamour!

Alméria nous incite au doute et à la réflexion, sans le vouloir... (???)Elle est parfaitement dans son rôle, puisqu'elle est prof de philo...

Or donc, il y a quelques jours, j'ai commis une note (« l'amour, c'est con »), provoquante mais sincère, où je marque ma réticence face au sentiment amoureux. Note accueillie avec scepticisme par notre blog-amie.

Pour illustrer mon propos, je vais raconter l'histoire de David et Sylvie, une histoire vraie, à ceci près que les prénoms ne sont pas exacts...
David a trente ans, marié, un enfant. Du jour au lendemain, il s'éprend de Sylvie, trente ans mariée, un enfant, également. Pas de quoi s'étonner: Sylvie est une magnifique jeune femme, qui nous fait tous rêver... Mais comment ne pas s'inquiéter, si l'on se réfère aux antécédents de l'être aimée, une croqueuse d'hommes,et, étrangement, d'hommes mariés...
Mais David et Sylvie s'aiment passionnément, (faut croire!). Et tout va aller vite: David va quitter femme et enfant, devient fort irrégulier dans son travail (retard, absentéisme); nous-mêmes (ses collégues) ne lui faisons plus confiance-c'est vrai qu'il vit dans sa bulle comme dans un camp retranché, et paraît inabordable! Toute la journée, il est pendu à son portable ( bref, à nos yeux, il n'est plus ce qu'il était: un ami, un collégue dont la fiabilité nous servait d'exemple) -
« Il a changé, David, répète également sa maman: même son fils qui était la prunelle de ses yeux, il ne le voit plus ».
David fume, boit, grossit... Bref on ne le reconnaît plus!

Enfin , enfin, vint le désamour – pas tout de suite, bien sûr, mais au bout de deux ou trois ans, environ-... On a vu Sylvie en boât, mais pas avec David.. Ca ne nous a pas étonné... David n'est pas apparu tout de suite mais il a fini par sortir de sa tour. Ce n'est pas le David d'il y a trois ans mais bon, ça va mieux...

Voilà: des histoires comme ça, nous en connaissons tous..
Des histoires comme ça, des amours à la gomme, qui font souffrir l'entourage, nous en avons nous mêmes vécues, le plus souvent.

DONC, l'amour c'est (parfois) con, et, dans ce cas, le désamour est la seule fin souhaitable.

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